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Comment calcule-t-on les frais d’un photographe culinaire ?

Comment calcule-t-on les frais d’un photographe culinaire ?

Un photographe culinaire a pour objectif de prendre des photos dans les restaurants ou les grandes entreprises, il doit faire en sorte que les plats soient bien présentés sur chaque photo. Dans cet article, nous allons en savoir plus sur le tarif d’un photographe culinaire.

Comment calcule-t-on les frais d’un photographe culinaire ?

En réalité, les photographes culinaires font généralement l’erreur de ne pas inclure la valeur totale de la location de matériel sous prétexte que le matériel leur appartienne. Cette erreur est courante chez de nombreux photographes surtout ceux qui débutent dans le domaine de la photographie et ceci ne les aide pas à atteindre le prix qui est censé refléter la réalité de ce travail.

La deuxième erreur consiste à inclure le prix de l’équipement, mais à le facturer à un prix trop élevé. Si le photographe culinaire compte mener un projet à long terme avec le recruteur, le projet risquerait d’être coûteux.

Il faut aussi savoir que :

  • Le photographe culinaire commence à recevoir de l’argent à partir du moment où il transmet la photo qu’il a pris à de nouveaux clients ;
  • les coûts d’abonnements à divers programmes sont également inclus dans le tarif total. De nombreuses entreprises de photographies culinaires ont adopté le système d’abonnement mensuel pour les forfaits Cloud, comme Adobe ;
  • d’autres entreprises proposent des programmes spéciaux pour les photographes culinaires et la production audiovisuelle.

Combien est payé un photographe culinaire ?

Les coûts comprennent les éléments nécessaires à la fabrication ou à la livraison de l’image. Si vous fournissez l’image au client sous forme imprimée, par exemple, vous devez prendre en compte les coûts d’impression en termes de papier, d’encre et de temps.

Vous pouvez aussi discuter du prix lorsque vous travaillez avec un prestataire externe, sinon vous calculez le montant en fonction du nombre d’images et leurs tailles.

L’effort de traitement de l’image est également inclus dans les coûts, surtout si vous le faites par vos propres moyens et que vous utilisez votre propre matériel de traitement de photo. Même si vous engagez un professionnel qui s’occupera du traitement des photos, le prix doit être inclus au tarif total.

Peut-on calculer le tarif total en fonction du nombre d’heures de travail ?

Un photographe culinaire peut être payé en fonction du nombre d’heures de travail, la planification et l’exécution des travaux photographiques doivent être prises en compte. Chaque heure de travail doit être reflétée dans vos revenus financiers.

Sur le marché, on ne compte pas généralement le temps de travail du photographe culinaire ou du directeur artistique impliqué dans le travail, ce sont les photographes débutants dans le domaine qui sont le plus concernés par cette négligence. Si le photographe travaille en collaboration avec une entreprise, ceci peut nuire à cette dernière.

Avec l’expansion de l’activité commerciale et de l’augmentation du nombre d’employés, il devient nécessaire de calculer le coût total des heures de travail de la manière la plus simple qui soit, vous pouvez, en tant que photographe culinaire, ajouter à la valeur du salaire mensuel la valeur des heures de travail.

Peut-on bénéficier d’une prime ?

En tant que photographe culinaire qui travaille en collaboration avec une entreprise, vous ouvrez droit à des primes mensuelles. C’est à vous qu’il appartient de décider très soigneusement de sa valeur.

La prime est également un indicateur important qui permet de connaître la performance de l’entreprise avec laquelle vous travaillez. Cette dernière peut être déterminée en étudiant le marché sur lequel vous évoluez : une marge bénéficiaire supérieure à 10 % peut être acceptable dans certaines activités, tandis qu’une marge inférieure à 30 % n’est pas attrayante sur d’autres marchés.

Quelle est la meilleure marge bénéficiaire pour un photographe culinaire ?

Bien que la détermination de la marge bénéficiaire ne soit pas facile et qu’il soit difficile de se mettre d’accord sur la meilleure marge bénéficiaire, il existe des considérations générales qui peuvent être prises en compte, à savoir que plus de 10 % de prime mensuelle est considérée comme acceptables, 20 % de prime est considérée comme élevée. Quant à la photographie, sur la base d’une statistique fournie par la Professional Photographers of America Association, il est recommandé de mettre une marge bénéficiaire de 35%.

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